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Dossier de Presse

L'infrastructure routière : un réseau dense et moderne

Les grands projets réalisés dans le domaine de l'infrastructure de base ont imprimé une grande dynamique à l'action de développement en Tunisie apportant en même temps un changement radical à l'image de marque du pays, un pays qui a opté pour la modernité et l'ouverture sur l'extérieur.

Ainsi la Tunisie dispose aujourd'hui d'un réseau routier dense et moderne reliant les différentes régions du pays contribuant à désenclaver les régions intérieures et à y promouvoir l'investissement tant tuniso-tunisien qu'extérieur leur ouvrant du même coup d'immenses perspectives.

La Tunisie qui ne disposait que de 50 kilomètres d'autoroutes avant le changement, est aujourd'hui dotée d'un réseau autoroutier de près de 200 kilomètres avec l'entrée en exploitation des autoroutes Hammamet/M'saken (90 kilomètres) et Tunis/Bizerte (53 kilomètres). De même, les travaux de l'autoroute Tunis/Medjez El Bab /Oued Zargaa (64 kilomètres) seront achevés fin 2004. Quant à l'autoroute M'saken/Sfax (100 kilomètres), dont le Président Ben ali avait donné le coup d'envoi le 9 août dernier, elle sera fin prête en 2006.

L'Etat a mobilisé dans le cadre des budgets de développement et de la coopération internationale, des investissements considérables pour le financement de ces autoroutes qui ont depassé 850 millions de dinars.

Le pays s'est également doté d'un réseau routier moderne devant atteindre à la fin du Xème Plan (2002-2006), 360 kilomètres et dont la densité s'accroît particulièrement et comme l'exigent les lois de l'optimum économique et social dans les principales régions d'activité économique du pays.

Ainsi l'axe Nord-Sud, en direction de la Libye, et l'axe Est-Ouest, en direction de l'Algérie, sont-ils bien lotis. Ils sont du reste inclus dans le projet d'autoroute maghrébine.

Les efforts de l'Etat se sont, également, focalisés sur la réalisation de voies express et de rocades, reliant les voies de circulation principales, en particulier les autoroutes, aux différentes villes et localités.

L'anneé prochaine verra le démarrage d'un des plus grands projets en Tunisie, en matière de ponts et chaussées, en l'occurence le pont ''La Goulette-Radès'' pour une enveloppe de 140 millions de dinars.

la première étape du Xème Plan de développement a également vu la mise à niveau du réseau de routes classées et la construction de nouveaux ponts, l'objectif étant de garantir la sécurité et la fluidité de la circulation.

Par ailleurs dans le souci de décongestionner le trafic et d'améliorer les liaisons entre les sites de production et de distribution et de dynamiser l'économie, les grandes villes ont été dotées de routes structurantes et modernes.

La mise à niveau du réseau routier conformément aux normes internationales a intéressé plus de 19 mille kms dont 13 mille kms bitumés et 7500 kms de routes larges de plus de 7 mètres .

Les ouvrages réalisés dans le Grand-Tunis illustrent bien les efforts consentis pour assurer la fluidité de la circultation sur les principaux axes routiers de la capitale.

La construction des échangeurs des quartiers d'El Menzah, de l'aéroport, de l'Ariana, de la Charguia et de Ksar Said répond à cet impératif.

L'échangeur de Sidi Daoud, celui de l'intersection de la route nationale no9 et la route nationale no10 ainsi que les échangeurs

en cours de construction à la Soukra, Borj El Wazir et Ennasr s'inscrivent, eux aussi, dans cette approche, tout comme ceux dont les travaux démarreront prochainement à la Manouba, à Radès et sur la route 7-novembre, au niveau du siège du ministère des Affaires étrangères.

La modernisation de l'infrastructure routière a également touché les routes régionales. Les travaux de modernisation entamés avant 2002 sur 183 km de routes régionales sont actuellement totalement achevés.

D'autres travaux intéressant 43 km de routes démarreront avant la fin de l'année en cours, outre la construction d'une nouvelle route reliant Sidi Rais à Ain Oktor (Kobous).

Ainsi la Tunisie offre un exemple vivant de la manière dont l'infrastructure routière peut être mise au service du développement, de l'emploi, de l'investissement et du développement régional, raison pour laquelle l'Etat n'a ménagé aucun effort pour l'inscrire parmi ses priorités lui allouant dans le Xème Plan des crédits en hausse de 47% par rapport au plan précédent.