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Dossier de Presse

L'amélioration des conditions de vie du citoyen, une des constantes de la politique sociale

Les indicateurs de développement humain attestent l'amélioration de la qualité et des conditions de vie des Tunisiens grâce aux multiples réalisation accomplies dans les différentes régions du pays, sous l'impulsion du Président Ben Ali. D'importants acquis ont été, en effet, réalisés dans les domaines de l'enseignement, de la santé, de l'habitat, de l'infrastructure et en matière de multiplication des opportunités d'emploi et de création de sources de revenu, outre l'extension de la classe moyenne et l'assistance apportée aux catégories démunies dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et la marginalisation.

Ces indicateurs mettent en exergue la diminution du taux des logements rudimentaires en Tunisie, qui est passé de 2,7 % en 1994 à 1 % actuellement. De même, le nombre des Tunisiens propriétaires de leurs logements a atteint un taux de 80 %.

Dans ce cadre, le programme présidentiel d'éradication des logements rudimentaires restants, d'ici fin 2004, est venu impulser l'action menée en vue d'améliorer les conditions de vie du Tunisien, partant de la conviction qu'un logement décent est l'un des attributs de la dignité de l'Homme.

Les efforts déployés dans ce domaine se sont également concrétisés par l'accroissement du taux de connexion des familles au réseau électrique qui a atteint 95,3% en 2003 contre 66,3 en 1994 ainsi que du taux d'approvisionnement en eau potable qui est passé de 60,6 % en 1994 à 84,9% en 2003.

Par aillleurs, et dans l'objectif de réduire le déséquilibre régional, l'effort a été axé sur la dynamisation du développement dans toutes les régions, à la faveur de l'élargissement de la base économique et de la consolidation de l'infrastructure en plus de la création d'universités, de pôles scientifiques et technologiques, de pépinières d'entreprises et de centres de formation et d'encouragement à l'investissement.

Il a été procédé, en outre, à la mise en place de mécanismes et de structures et à la mise en oeuvre de programmes devant permettre de concrétiser cette orientation, et en premier lieu le Fonds de solidarité nationale dont les crédits alloués à ces interventions ont atteint plus de 720 millions de dinars pour la période 1993-2003.

Cela a permis de doter plus de 1350 zones d'ombre d'équipements de base et de garantir les attributs d'une vie décente à leurs habitants qui représentent environ 12% de la population.

Quant au programme de développement rural intégré qui fait partie de ces mécanismes, il vise aussi à améliorer les conditions de vie, la productivité et les revenus des personnes nécessiteuses en milieu rural. Le coût global des projets réalisés dans le cadre du programme en question a atteint, en 2003, 650 millions de dinars environ.

Ces projets ont contribué à la création de sources de revenu permanent au profit de 52 mille bénéficiaires. Il en est de même du programme de développement urbain intégré ciblant, notamment, les catégories et les zones les moins favorisées, à travers l'impulsion de l'emploi dans les quartiers populaires par l'encouragement des promoteurs à s'installer à leur propre compte. 32 projets d'un coût global de 100 millions de dinars ont été lancés dans le cadre de ces programmes au profit de 17 gouvernorats et ciblant des quartiers où vivent 254 mille habitants.

Il y a lieu de noter également la création de la Banque tunisiennede solidarité (Bts) qui a contribue, depuis 1997 et jusqu'a septembr 2003, au financement de 65.843 projets ayant généré 94 mille postes d'emploi.

A cela s'ajoute le système des microcrédits octroyés par les associations de développement et venu promouvoir l'intégration socio-économique des familles démunies, favoriser la création de sources de revenu et améliorer les conditions de vie du citoyen.

Le montant des crédits octroyés, depuis octobre 1999 et jusqu'à août 2003, a dépassé 61.244 millions de dinars.

Cette politique de développement a contribué à la réduction du taux de pauvreté qui a été réduit à 4,2% en 2000 contre 6,2% en 1995 et 12,9% en 1980.

Quant aux transferts sociaux, qui représentent 20% du Pib, ils constituent un mécanisme essentiel dans la consécration de la dimension sociale de la politique de développement.

La régression du taux de pauvreté a été accompagnée de l'amélioration notable du niveau de vie de la famille, dont les dépenses ont enregistré, ces dernières années, une évolution remarquable.

Le taux des Tunisiens qui dépensent annuellement moins de 400 dinars ne dépassent pas 6,9% et ceux dont les dépenses varient entre 400 et 800 dinars représentent 28% alors que le taux de la population, dont les dépenses varient entre 800 et 2400, est de 50,6 %, et ceux qui dépensent plus de 2400 dinars représentent 11,7 %.

Pour ce qui est du secteur de l'éducation et de l'enseignement, la Tunisie a opté pour une politique qui garantit à tous le droit à l'enseignement, le taux de scolarisation des enfants âgés de 6 ans ayant atteint 99%.

Il y a lieu aussi de se féliciter de la régression du taux d'analphabétisme qui est passé de 31,7% en 1994 à 23,6% en 2002, et ce, grâce au programme national d'enseignement pour adultes et aux multiples réformes apportées au secteur de l'éducation.

En ce qui concerne le secteur de l'emploi, l'Etat a déployé des efforts soutenus en vue de gagner l'enjeu de l'emploi et de réduire le taux du chômage qui a été ramené de 15 % en 2001 à 14,9 %, malgré l'accroissement du nombre des demandes additionnelles d'emploi.

S'agissant du secteur de la santé, les indicateurs médico-sanitaires ont eux aussi enregistré une évolution remarquable, illustrée notamment par l'accroissement de l'espérance de vie à la naissance (72,9% en 2001 contre 70,3% en 1990) et l'amélioration de la couverture médicale de la population qui a atteint en 2002 la moyenne d'un médecin pour chaque 1155 habitants contre un médecin pour 1825 habitants en 1990.

Ces performances sont, il est vrai, le fruit des réformes sociales et économiques et des mécanismes mis en place par l'Etat en vue d'instaurer une plate-forme idoine à mêeme d'améliorer les conditions de vie du citoyen et de promouvoir une société fondée sur la justice sociale, une société équilibrée et solidaire qui contribue au développement économique.