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Dossier de Presse

Les visites du Président Ben Ali à l'étranger : un plaidoyer pour la paix et la stabilité dans le monde

Les visites du Président Zine El Abidine Ben Ali à l'étranger ont constitué, depuis le Changement du 7 novembre 1987, des événements politiques majeurs.

Elles ont contribué activement à l'instauration de relations d'amitié et de coopération solides entre la Tunisie et les pays frères et amis, au renforcement de la présence de la Tunisie sur la scène régionale et internationale, à la consécration des valeurs de concorde, de coopération et de co-développement et au renforcement des attributs de la paix, de la stabilité et de la sécurité dans le monde.

La Tunisie a réussi, à la faveur de la vision globale du Président Zine El Abidine Ben Ali concernant les relations extérieures, à réaliser d'importants acquis qui ont conforte son prestige et son rayonnement, consolide son développement économique et augmente le nombre de ses partenaires.

Les multiples visites du Chef de l'Etat dans les pays l'Union du Maghreb arabe (Uma), ont été l'occasion de dynamiser les structures et les institutions de l'Uma, en tant que cadre approprie favorisant la complémentarité et l'intégration des Etats de l'Union et garantissant la paix et la stabilité aux peuples de la région.

Le Président de la République s'est constamment employé à mettre en oeuvre les mécanismes et programmes permettant de donner une nouvelle impulsion à la coopération de la Tunisie avec les pays maghrébins, partant de sa conviction que l'Uma constitue un vecteur important pour l'instauration d'un espace régional capable de traiter d'égal à égal avec les autres groupements, dont notamment l'Union européenne.

C'est dans le droit fil de cette approche que s'inscrit la proposition du Chef de l'Etat, formulée en juin 1993 devant le parlement européen à Strasbourg, relative à l'organisation d'une conférence sur le développement dans les pays du Maghreb arabe, la mise en place de mécanismes de coopération basés sur le partenariat économique, social et culturel entre les deux groupements et la conclusion d'un pacte euro-maghrébin garantissant les droits des communautés maghrébines établies en Europe.

C'est aussi cette conception des relations extérieures qui a prévalu lors de toutes les visites du Président Zine El Abidine Ben Ali dans les pays européens, en particulier les pays ayant des liens anciens d'amitié avec la Tunisie, dont notamment la France (septembre 1988 et octobre 1977), l'Italie (juin 1990, mai et décembre 1997 et mai 2004), l'Allemagne (juillet 1990 et novembre 1996), l'Espagne (mai 1991), le Portugal (février 1993 et mai 2000), la Pologne (mars 2000), la Turquie (mars 2001) et le Danemark (mars 1995).

Ces visites ont constitu2 autant d'occasions au cours desquelles le Chef de l'etat a mis l'accent sur la n2cessit2 de raffermir les relations de coopération entre ces pays et ceux de la rive sud de la Méditerranee, l'objectif étant de faire du bassin méditerranéen un havre de paix et de stabilité et un espace de développement solidaire.

Ces visites ont été aussi l'occasion de raffermir les liens d'amitié et de coopération économique, commerciale, culturelle et sociale, de dynamiser les investissments et de conclure des traités d'amitié, de bon voisinage et de coopération avec plusieurs de ces pays, outre la conclusion de l'accord d'association et de partenariat avec l'Union européenne, en juillet 1995.

Ces visites ont aussi permis au Chef de l'Etat de contribuer aux efforts déployés pour l'instauration d'un dialogue méditerranéen global, réunissant l'ensemble des pays riverains.

C'est également dans ce contexte que s'inscrit l'organisation par la Tunisie, en décembre 2003, à l'initiative du Chef de l'Etat, du premier sommet du dialogue euroméditerranéen 5+5. Ce sommet, qui a été un succès sur le plan de l'organisation et des résultats, a marqué le début d'une nouvelle étape sur la voie de l'instauration d'un partenariat solidaire et équilibré.

Les visites du Président de la République dans plusieurs pays arabe ont raffermi les relations de la Tunisie avec ces Etats frères et abouti à la signature de conventions bilatérales, prélude à l'établissement d'une zone arabe de libre-échange.

Au cours des sommets arabes, dont le dernier s'est tenu à Tunis, en mai 2004, le Chef de l'Etat a appelé au développement de l'action arabe commune et à contribué à la conception d'une nouvelle vision de l'action arabe, à travers sa proposition en faveur de la mise en place d'un mécanisme arabe de prévention, de gestion et de règlement des conflits.

Le Sommet arabe de Tunis a été un tournant historique décisif, compte tenu de la volonté qui s'en est dégagée de consacrer le projet de réforme et de modernisation dans les pays arabes et de raffermir les fondements de la démocratie, de protéger les droits de l'Homme et de promouvoir le statut de la femme et de conforter sa place dans la société.

Le Président Ben Ali s'emploie actuellement, en tant que Président en exercice du sommet, à consolider ces orientations, à renforcer l'action arabe commune dans tous les domaines, à promouvoir la Ligue des Etats arabes et à moderniser ses structures.

Le Chef de l'Etat a, par ailleurs, appelé la communauté internationale et les parties influentes à assurer une protection internationale au peuple palestinien frère et à oeuvrer à la reprise des négociations de paix, sur la base des résolutions onusiennes et de la ''feuille de route''. Il a également souligné la nécessité, pour l'Irak, de recouvrer sa souveraineté, dans le cadre de la sauvegarde de son unité et de son intégrité territoriale.

Partant de son attachement à la dimension africaine de la Tunisie, le Président Ben Ali a oeuvré, à la faveur de sa visite d'Etat en Afrique du Sud (avril 1995) et de ses visites dans d'autres pays de la région, à l'occasion des sommets africains, à encourager la coopération et la solidarité entre ces pays. Le Chef de l'Etat a également contribué activement à la création de l'Union africaine et à tous les efforts visant le règlement pacifique des conflits et la consolidation de la paix et de la stabilité dans le continent.

Le Chef de l'etat a également accordé un intérêt particulier aux relations de la Tunisie avec les pays d'Asie et d'Amérique Latine, qui s'est illustré à travers les visites effectuées en Chine (avril 1991), au Japon (juillet 1996) et en Argentine (mars 1997), qui ont imprimé un nouvel élan à la coopération de la Tunisie avec ces pays.

Par ailleurs, le Président de la République a participé àplusieurs sommets régionaux à l'instar des 9ème et 10ème sommets du Mouvement des Non-Alignés, en Yougoslavie (1989) et en indonésie (1992), du 6ème Sommet de l'Organisation du congrès islamique au Sénégal (1991), ainsi qu'à des sommets mondiaux dont essentiellement le Sommet mondial de l'alimentation en Italie (1996), le Sommet afro-européen du Caire (avril 2000), du Sommet du millénaire des Nations Unies et de la réunion du Conseil de sécurité (septembre 2000). Le Chef de l'Etat a également eu une contribution active au Sommet mondial sur la société de l'information à Genève (décembre 2003) dont la Tunisie accueillera la deuxième phase en novembre 2005.

Ces participations ont permis de faire entendre la voix de la Tunisie dans ces grandes manifestations, de lancer plusieurs initiatives visant l'impulsion du développement et l'instauration de la paix et de la sécurité dans le monde et de souligner que les relations internationales doivent se fonder sur les valeurs de solidarité, de justice, d'équité et sur le principe de la souveraineté des Etats.

Ces exigences sont àa la base de l'appel lancé, à maintes reprises, par le Président Ben Ali, au recyclage de la dette des pays pauvres dans des programmes de développement et de préservation de l'environnement et à l'augmentation de l'aide au développement pour le porter à 1% du Produit intérieur brut des pays riches. Le Chef de l'Etat a également proposé la création d'un Fonds mondial de solidarité et de lutte contre la pauvreté qui est devenu un mécanisme onusien, après son approbation par l'Assemblée générale des Nations Unies, en décembre 2002.

Le Président de la République a présenté un autre projet visant àgarantir le droit des enfants et des jeunes à la pratique des sports et de l'éducation physique, en appelant à mettre en place, au sein du système éducatif et dans la vie quotidienne, les moyens à même de confirmer ce droit. Cette proposition a été également adoptée par l'Assemblée générale de l'Onu, en novembre 2003.

Sur un autre plan, le Chef de l'Etat a proposé l'élaboration d'un Code de conduite international pour la lutte contre le terrorisme.

A l'occasion du Sommet du millénaire et de la réunion du Conseil de sécurité en septembre 2000, le Président Ben Ali a souligné la nécessité de concevoir une approche commune de certains concepts tels que la solidarité, l'intervention pour des objectifs de développement, la protection des droits de l'Homme, le règlement des questions de développement et l'identification des domaines d'action collective.

L'objectif d'une telle approche est de faire en sorte que la coopération entre les Etats et les peuples soit le fil conducteur de toutes leurs actions et un démenti de la vision pessimiste qui croit en l'ineluctabilité du choc des cultures et des civilisations.