|



- Un accroissement du taux de scolarisation des enfants âgés de 6 ans, qui est passé
de 85% en 1975 à 99% en 2006/2007.
- Une amélioration de la qualité de l'enseignement notamment grâce au relèvement
du taux d'encadrement qui s'est établi à moins de 18,2 élèves pour chaque enseignant
en 2007 contre 50 élèves pour chaque enseignant en 1970.
- Une augmentation substantielle du nombre d'étudiants qui a atteint 340.392 en 2006/2007
contre 10.000 en 1970, se traduisant par une amélioration significative du taux de scolarisation dans l'enseignement
supérieur qui se situe actuellement à 42% contre 2,6% en 1966.
- Un accroissement de la part des filles qui a atteint en 2007, 53,3% dans l'enseignement secondaire
et 59% dans l'enseignement supérieur.
Taux de scolarisation des enfants âgés de 6 ans(%)
|
Année scolaire
|
Garçons
|
Filles
|
|
1981-1982
|
97,6%
|
82,5%
|
|
1988-1989
|
98,3%
|
91,5%
|
|
1999-2000
|
99,00%
|
98,9%
|
|
2000-2001
|
98.8%
|
99.1%
|
|
2006-2007
|
99%
|
99%
|
Effectif des élèves du 1er cycle de l'enseignement de base (ex-enseignement
primaire)"Milliers"
|
Année scolaire
|
Garçons
|
Filles
|
Total
|
|
1985-1986
|
714
|
572
|
1286
|
|
1999-2000
|
738
|
666
|
1404
|
|
2000-2001
|
715
|
648
|
1363
|
|
2006-2007
|
551
|
503
|
1054
|
Taux de scolarisation des enfants âgés de 6 à 12 (%)
|
1988
|
2000
|
2001
|
2002
|
2003
|
2004
|
2005
|
2006
|
2007
|
|
85,8%.
|
92%
|
91,3%
|
91,3% |
97,4% |
97,2% |
96,9% |
96,9% |
95,2% |
Nombre d'élèves dans le primaire par enseignant
|
1970-71
|
1999-2000
|
2000/2001
|
2001/2002
|
2002/2003
|
2005
|
|
50
|
23,3
|
22,7
|
22,0
|
21,4
|
24,1
|


Le cycle de l'enseignement
secondaire comporte cinq filières : Lettres, mathématiques, sciences expérimentales, technique,
économie et gestion, qui mènent toutes au baccalauréat.
Effectif des élèves du 2e cycle de l'enseignement de base et secondaire
(Milliers)
|
1970-71
|
1986-88
|
1999/2000
|
2000/2001
|
2001/2002
|
2001/2003
|
2005-2006
|
|
180
|
419
|
908 248
|
962 985
|
1 027 812
|
1 057 233
|
1 075 517
|
Taux de scolarisation dans le 2e cycle de l'enseignement de base et secondaire (%)
13-19 ans (filles et garçons)
|
1966
|
1995
|
1999-2000
|
2000-2001
|
2001-2002
|
2005-2006
|
2006-2007
|
|
17
|
50,2
|
63,2
|
66,6
|
71,0
|
75,1
|
77
|
Source : (Institut Natioanal de
la Statistique "Octobre 2007"

Effectif des étudiants
|
Année
|
Nombre des Etudiants
|
|
1970-71
|
11.000
|
|
1986-87
|
41.000
|
|
1999-2000
|
180.044
|
|
2000-2001
|
207.388
|
|
2001-2002
|
226 102
|
|
2002-2003
|
262 502
|
|
2003-2004
|
291 842
|
|
2004-2005
|
311 567
|
|
2005-2006
|
321 838
|
|
2006-2007
|
340 392
|
(Source : Institut National de la Statistique "Octobre 2007")
Le taux de scolarisation universitaire pour la tranche d'âge 19-24 ans se situe en 2006-2007
à 34,6%.
Fidèle à ses choix en matière d'éducation, la Tunisie consacre un effort soutenu à
l'enseignement supérieur qui compte pour l'année universitaire 2006-2007 près de 340.392 étudiants dont 59%
sont des étudiantes.
Diverses mesures ont été prises pour répondre aux besoins croissants dans ce secteur.
En premier lieu, pour faire face au flux des nouveaux bacheliers, le gouvernement a adopté
une nouvelle carte universitaire permettant la multiplication des institutions d'enseignement supérieur
et leur implantation dans les différentes régions du pays. C'est ainsi que, 13 universités
pluridisciplinaires ont été mises en place pour donner une formation universitaire diplômante.
En même temps, différentes nouvelles filières de formation ont été instaurées
dans les institutions existantes.
En second lieu, l'enseignement supérieur privé a été doté d'un cadre juridique
et de conditions précises de fonctionnement de manière à en faire progressivement un soutien
de qualité à l'effort public dans ce domaine.
Parallèlement à l'effort consenti pour assurer une formation universitaire à tout bachelier,
le système éducatif tunisien a mis le cap sur une modernisation de ses moyens pédagogiques
de manière à tirer profit des nouvelles technologies de l'information pour améliorer la qualité
de ses services. Dans ce but, un vaste programme de numérisation des supports d'enseignement a été
lancé visant la mise en place de méthodes modernes d'enseignement et d'outils interactifs de communication
entre l'étudiant et son environnement universitaire.
Le nombre d'enseignants à l'université tunisienne qui est passé de 4225 en 1989-90 à
11.412 en 2001-2002, à 12.937 en 2002-2003 et à 18.117 en 2006-2007, reste insuffisant face à
l'augmentation rapide du nombre d'étudiants.
Un effort important est consenti pour rénover les formations doctorales tunisiennes et favoriser le retour
des chercheurs tunisiens qui se trouvent à l'étranger. En effet la recherche occupe une place importante
dans l'activité des universitaires tunisiens qui sont organisés soit en Unités de Recherche
soit en Laboratoires de Recherche. Les Unités de Recherche, financées par le Ministère de
l'Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique, de la Recherche Scientifique et de la Technologie
sont au nombre de 230 et ont également une mission de formation de jeunes enseignants universitaires.
Les Laboratoires de Recherche, gérés par le Ministère de l'Enseignement
Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Technologie sont financés par ce dernier et ont
pour vocation de favoriser des actions majeures de recherche dans des domaines prioritaires pour le développement
de la Tunisie.
En vue d'adapter l'enseignement supérieur aux mutations de l'environnement économique, social et
culturel, une réforme des diplômes universitaires a été engagée, depuis 2005,
aux niveaux de la licence, du mastère et du doctorat (LMD), en harmonie avec les normes et systèmes
internationaux les plus évolués.
Cette réforme vise à :
- Mettre en place un système de formation caractérisé par la fexibilité
et la comparabilité internationale ;
- Réformer les programmes et diversifier les parcours dans les créneaux porteurs
;
- Créer des parcours de formation souples et efficients, à caractère académique
et appliqué, offrant à l'étudiant et à tous les niveaux, des possibilités d'insertion
professionnelle ;
- Favoriser la mobilité de l'étudiant à l'échelle nationale et internationale
;
- Créer une nouvelle génération de diplômés polyvalents aptes
à s'adapter à un contexte mondial changeant.
Plus d'informations sur l'enseignement supérieur
en Tunisie
Source : (Institut Natioanal de
la Statistique "Octobre 2007"
Jeunesse et enfance

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