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A l'aube du 7 novembre 1987, les Tunisiens apprennent qu'ils ont un nouveau Président : Zine El Abidine Ben Ali. Il annonce dans une déclaration solennelle, diffusée par la radio nationale, une ère nouvelle pour la Tunisie et appelle les Tunisiens à l'édification d'une société juste, équilibrée, démocratique et résolument tournée vers le progrès.

Le pays tout entier accueille avec soulagement le changement intervenu. Le nouveau Président apporte à la nation le message qu'elle attendait : celui de la confiance et de l'espoir. Une longue nuit de fin de règne s'achève.

Zine El Abidine Ben Ali est né le 3 septembre 1936 à Hammam-Sousse, dans une famille modeste qui l'élève dans le respect des traditions et lui inculque le sens de la dignité, l'amour de la patrie et le respect des autres. Il en hérite le goût de la simplicité, de l'effort et de la rigueur ainsi que le sens de la mesure et de la tolérance.

Elève au Lycée de Sousse, l'appel du devoir envers la patrie l'interpelle. L'oppression coloniale le révolte. Aussi se lance-t-il résolument, dans l'action militante au sein du mouvement nationaliste en assurant la liaison entre les structures régionales du parti du Néo-Destour et la lutte armée. Ce qui lui vaut d'être emprisonné et renvoyé de tous les établissements scolaires de Tunisie. Mais il n'abandonne pas, pour autant, ses études. Il les reprend, avec assez d'énergie et de détermination, pour entreprendre, après le lycée, des études supérieures.

Appréciant en lui son intelligence et sa force de travail, le Parti décide de l'envoyer en France. Il fait ainsi partie du premier noyau de la future armée nationale. Il obtient d'abord le diplôme de l'Ecole Spéciale Inter-Armes de Saint-Cyr, puis d'autres diplômes dans des institutions non moins prestigieuses : l'Ecole d'Artillerie de Châlons-Sur-Marne (France), l'Ecole Supérieure de Renseignement et de Sécurité et l'Ecole d'Artillerie de Campagne Anti-Aérienne (USA). Il détient également un diplôme d'ingénieur électronicien.

"Mon intérêt pour l'informatique", dira-t-il plus tard, "a eu une incidence heureuse sur ma façon de travailler; cela m'a donné un goût prononcé pour la logique, la rigueur de l'analyse et une vision prospective planifiée, loin de toute improvisation".

Aussi, la seconde partie de sa carrière a-t-elle été marquée par une ascension régulière dans les diverses responsabilités, due à son sens du devoir, à sa capacité d'écoute et à la rigueur de ses analyses. Pour chaque décision, il prend soin d'étudier les données, d'analyser les situations et de confronter les résultats. A un journal, il résumera l'esprit de ce processus en une formule limpide : "J'écoute, je réfléchis, j'agis".

Jeune officier d'état-major, il crée la Direction de la Sécurité militaire en 1964 et en assure la direction pendant dix ans. Nommé attaché militaire au Maroc et en Espagne, il rejoint Rabat à partir de 1974. Il est ensuite affecté au cabinet du ministre de la Défense avant d'occuper les fonctions de Directeur général de la Sûreté Nationale (décembre 1977).

En avril 1980, il est ambassadeur à Varsovie. Au terme de sa mission en Pologne, il est de nouveau nommé, en 1984, d'abord Directeur général, ensuite Secrétaire d'Etat (29 octobre 1984) puis ministre de la Sûreté nationale (23 octobre 1985). Le 28 avril 1986, il devient ministre de l'Intérieur. En juin de la même année, il entre au Bureau Politique du Parti Socialiste Destourien (PSD) dont il devient le Secrétaire général adjoint. Elevé au rang de ministre d'Etat chargé de l'Intérieur en mai 1987, il est désigné, le 2 octobre 1987, à l'âge de cinquante-et-un ans, Premier ministre, tout en conservant le portefeuille de l'Intérieur. Il devient Secrétaire général du PSD.

Pendant que se nouaient les intrigues florentines dans l'entourage du Président Habib Bourguiba, affaibli par la vieillesse et la maladie, Ben Ali demeure au-dessus des rivalités et du jeu des clans. Il agit, au contraire, pour décrisper le climat politique, assurer l'ouverture sur les associations dont la Ligue Tunisienne des Droits de l'Homme, et établir des contacts avec les partis de l'opposition. Ce qui lui vaut la sympathie et la considération de l'ensemble de la classe politique qui voit désormais en lui l'homme du dialogue et de l'ouverture.

Premier ministre, il prend en main un pays en crise, fait face à la situation avec détermination, déjouant les intrigues, multipliant les gestes d'apaisement, œuvrant à rétablir la confiance, préconisant des solutions logiques et réalistes et faisant chaque fois prévaloir l'intérêt supérieur de la Tunisie alors que, de plus en plus sujet aux absences, le Président Bourguiba était totalement coupé des réalités du pays.

Sur la foi d'un rapport médical établi par les sept médecins traitants du Président Bouguiba qui atteste de son incapacité, et en vertu de l'article 57 de la Constitution, le Premier ministre Zine El Abidine Ben Ali, accède, le 7 novembre 1987, à la magistrature suprême. La transition se déroule en douceur et dans le respect de la légalité constitutionnelle. Les observateurs avisés y voient un exemple de comportement civilisé. Appréciation confortée par l'attitude adoptée à l'égard de l'ancien Président qui est entouré de tous les égards.

Dès son investiture, le Président Ben Ali s'attache à honorer les engagements contenus dans la Déclaration du 7 Novembre : Etat de droit, souveraineté populaire, réconciliation nationale, respect des libertés fondamentales, démocratie, pluralisme, justice sociale, solidarité, effort, ouverture et modernité ; programme auquel adhèrent l'immense majorité des Tunisiens car il répond à leurs attentes.

Ben Ali redonne d'abord, vitalité et crédibilité à l'ancien Parti Socialiste Destourien, tombé en léthargie et renfermé sur lui-même. Il rénove les structures du PSD. rebaptisé Rassemblement Constitutionnel Démocratique, modernise ses méthodes d'action et reformule son discours. Le Parti s'ouvre aux jeunes et à toutes les compétences, renouvelle ses cadres, restitue la parole et l'initiative à la base, renforce sa crédibilité et sa présence sur le terrain et étend son audience et son rayonnement.

Au plan politique, un climat de détente et de concorde nationale s'installe. Les mesures se multiplient pour instaurer une démocratie réelle et établir les bases d'un Etat de droit.

Amendée, la Constitution supprime la présidence à vie et la succession automatique à la tête de l'Etat. Le Conseil Economique et Social est restructuré, ses prérogatives sont étendues et sa représentativité est élargie, de manière à favoriser un consensus national sur les principaux choix en matière de développement. Un Conseil constitutionnel est créé dès après le Changement pour garantir, dans l'esprit comme dans la lettre, la constitutionnalité des lois. Et, en 1998, une loi constitutionnelle vient renforcer le dispositif puisque désormais les avis du Conseil constitutionnel s'imposent à tous les pouvoirs et à toutes les autorités.

La liberté d'expression est garantie ; le Code de la Presse est amendé à trois reprises, conférant à la législation tunisienne en cette matière une orientation nettement moderniste et libérale et assurant aux journalistes les conditions d'exercice de la profession. Nombre de mesures sont prises en faveur notamment de la presse d'opinion et des journalistes.

Une nouvelle loi sur les partis, adoptée en 1988, redéfinit les modalités qui président à la création des familles et groupements politiques, imprimant un nouvel élan au pluralisme et lui conférant un caractère irréversible. Les élections présidentielle et législatives anticipées du 2 avril 1989 sont les premières, dans l'histoire du pays, à se dérouler dans la transparence, en parfaite conformité avec la loi.

Candidat de l'ensemble des Tunisiens, toutes tendances et sensibilités confondues, Zine El Abidine Ben Ali est élu Président de la République. Le consensus national autour du Président Ben Ali s'est confirmé à la faveur de sa réélection, le 20 mars 1994, le 24 octobre 1999, et le 24 octobre 2004, à une très large majorité des voix.

Amendé, le Code électoral favorise aussi le multipartisme lors des élections législatives de 1994 et permet, pour la première fois depuis l'indépendance de la Tunisie, l'entrée de l'opposition à la Chambre de Députés.

A la faveur de nouveaux amendements, introduits en 1998, sur le Code électoral, l'opposition a pu obtenir lors des élections législatives du 24 octobre 1999, 33 sièges sur 182, lors de celles du 24 octobre 2004, 37 sièges sur 189. Elle a remporté 20% des sièges lors des élections municipales de l'an 2000. D'autres amendements sont venus abaisser l'âge minimum de candidature à la députation et garantir le droit de candidature pour tout électeur de mère tunisienne alors qu'auparavant, seul l'électeur de père tunisien jouissait de ce droit. En outre, la Constitution a été amendée dans le sens de la garantie de la pluralité des candidatures à l'élection présidentielle. Cette pluralité devait ainsi se concrétiser, pour la première fois dans l'histoire de la Tunisie, lors des élections présidentielles du 24 octobre 1999.

Couronnant l'option résolument démocratique et libérale du Président Ben Ali, une réforme constitutionnelle révolutionnaire que le Chef de l'Etat a proposée le 13 février 2002 est venue introduire des changements aussi profonds que radicaux dans la vie politique du pays et dans l'édification de la république de demain : renforcement des droits de l'homme et de leurs garanties, création d'une chambre des conseillers, consolidation du rôle du Conseil constitutionnel, etc. D'autres décisions ont consolidé cette orientation, à travers, surtout, la présentation d'un projet de loi constitutionnelle autorisant l'élargissement des candidatures aux prochaines élections présidentielles.

Les Tunisiens, de toutes tendances politiques et de toutes conditions sociales, ont adhéré massivement à cette réforme en participant à un référendum - le premier de l'histoire du pays - organisé le 26 mai 2002 à l'effet de requérir l'avis du peuple, preuve concrète de l'attachement du pouvoir tunisien et de son chef à la légitimité populaire.

Libéral par conviction autant que par tempérament, le Président Ben Ali fait de la Tunisie un pays pionnier en matière de défense des droits de l'Homme. Une conception globale conjuguant les droits économiques, sociaux et culturels avec les droits civils et politiques est mise en œuvre.

Deux semaines à peine après le Changement, un projet de loi réglementant pour la première fois la garde à vue et la détention préventive est adopté. La Cour de sûreté de l'Etat et la fonction de procureur général de la république sont supprimées. De même qu'est abolie la peine des travaux forcés. La Convention de l'ONU de 1984 contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants est ratifiée, sans réserve. Les droits de l'enfant sont garantis par la loi et la culture des droits de l'Homme est promue et largement diffusée. Une nouvelle loi a été adoptée en 1999 avec comme objet de réduire les délais de la garde à vue, d'instituer la peine de travail pour l'intérêt général en substitution à la peine d'emprisonnement (à condition qu'elle soit librement acceptée par le condamné), et de définir la torture selon les normes internationales, et ce, afin d'harmoniser la législation nationale avec la convention des Nations Unies y afférente, que la Tunisie avait ratifiée sans réserve. Un projet de loi est par ailleurs soumis à la Chambre des Députés dans le but d'instaurer la règle du double degré de juridiction en matière criminelle et d'instituer la fonction de juge d'application des peines. Ceci outre le rattachement des établissements pénitentiaires et de leurs administrations au ministère de la Justice.

S'opposant fermement à certaines pressions passéistes nourries par les partisans de l'intégrisme, le Président Ben Ali proclame, dès le 7 novembre 1987, son attachement à l'émancipation de la femme et sa détermination à promouvoir ses droits.

Point d'orgue de la réconciliation nationale dont Ben Ali est le maître d'œuvre, le Pacte national, auquel adhèrent toutes les sensibilités et tous les courants politiques et sociaux du pays, consacre le consensus national. Une loi d'amnistie est aussi décrétée.

Pour remettre le pays au travail, le Président Ben Ali réussit l'assainissement du climat social en réhabilitant l'Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), en instaurant le dialogue entre les partenaires sociaux et en faisant du travail une valeur cardinale, étant convaincu que, sans création de richesses et sans efforts de production et de créativité, il n'y a point de justice sociale et point de progrès.

Les réformes économiques, mises en œuvre dans ce contexte, ont permis au pays de réaliser, durant les quatorze années écoulées, un rythme de croissance économique soutenue d'environ 5% et un taux d'inflation ne dépassant pas les 2,7%. Un programme national pour la modernisation et la mise à niveau du tissu industriel est établi en collaboration avec l'Union Européenne avec laquelle la Tunisie signe, en 1995, un Accord d'association et de libre-échange. L'infrastructure moderne, la législation favorable ainsi que le climat de stabilité et de croissance ne manquent pas d'attirer les investisseurs. La réussite économique du modèle tunisien est saluée partout dans le monde et est même qualifiée, par certains observateurs, de "miracle tunisien".

C'est, sans doute, une approche profondément humaniste des réalités sociales qui se révélera l'un des traits dominants de la personnalité du Président Ben Ali. Issu du peuple, il est constamment à son écoute. Il fait siennes ses préoccupations et ses espérances. L'œuvre qu'il a réalisée à cet égard se fonde sur la solidarité avec les plus démunis, le rejet de l'exclusion, le désenclavement des zones d'ombre et l'égalité des chances. De ce fait, le taux de pauvreté est ramené à 4,2% et les classes moyennes représentent près de 80% de la population.

En phase avec le peuple, Ben Ali s'emploie à concrétiser le concept de solidarité nationale qui sera le fondement de sa politique sociale. Ses visites dans diverses régions ou dans les entreprises et autres établissements économiques, sociaux et éducatifs sont toujours suivies d'effet immédiat, allant parfois jusqu'à provoquer, le jour même, la tenue d'un conseil ministériel qu'il préside en personne pour prendre les décisions appropriées.

C'est, d'ailleurs, à la faveur de l'une de ces visites dans les profondeurs du pays, en décembre 1992, que le Président Zine El Abidine Ben Ali décide la création du Fonds de Solidarité Nationale, mieux connu sous son numéro de compte-courant "26-26". Décision qui trouve un profond écho auprès des Tunisiens qui, solidaires, répondent à l'appel du Président, multiplient dons et contributions en faveur de ce Fonds, investi de la mission de rompre l'isolement, d'améliorer les conditions de vie dans les zones déshéritées et de permettre à leurs habitants de développer des projets de sources de revenu. En outre, la création de la Banque Tunisienne de Solidarité, en 1997, permet le financement de milliers de petits projets par an, la création d'emplois pour les jeunes diplômés et la promotion de l'esprit d'initiative.

La priorité accordée à l'emploi a également trouvé son illustration dans la mise en place d'un système de micro-crédits pour encourager l'esprit d'initiative parmi les jeunes, ainsi que dans la création du Fonds National de l'Emploi, ou Fonds 21-21.

La réforme de l'enseignement, qui institue la scolarité obligatoire jusqu'à l'âge de 16 ans, permet d'atteindre un taux de scolarisation supérieur à 99%, de favoriser les valeurs d'ouverture, de tolérance et d'innovation et de promouvoir davantage l'esprit d'égalité entre hommes et femmes. Cette égalité est d'ailleurs confortée par de nombreuses mesures avant-gardistes prises par le Président Ben Ali. Le Code du statut personnel, l'un des plus progressistes du monde à l'égard de la femme, est consolidé et l'égalité entre les deux sexes entre dans le vécu quotidien.

Au plan extérieur, le Président Ben Ali a doté la Tunisie d'une diplomatie active et dynamique. Œuvrant en vue de l'intégration de l'ensemble maghrébin, de l'établissement d'un consensus interarabe, de la création d'un espace de co-développement euro-méditerranéen, il contribue de manière agissante à la recherche d'une paix juste et durable au Moyen Orient.


Eu égard à la place de choix qu'occupe la Tunisie dans l'espace du dialogue euro méditerranéen, le Président Zine El Abidine Ben Ali a pris l'initiative de donner une nouvelle impulsion à l'espace du dialogue 5+5. Il a œuvré lors de sa présidence du premier sommet du dialogue 5+5, tenu à Tunis, le 5 décembre 2003, en faveur de la concrétisation d'une prise de conscience méditerranéenne commune reflétant la solidarité des dix pays du bassin occidental de la Méditerranée et la spécificité du partenariat qui les réunit.

Les résultats de ce sommet ont été remarquables et ont conforté l'option euro méditerranéenne en stimulant les relations de coopération et de partenariat entre les deux rives et en renforçant les opportunités d'instituer un espace euro méditerranéen qui tienne compte de l'interdépendance des intérêts des pays de la région.

Le 16ème sommet arabe tenu à Tunis les 22 et 23 mai 2004 a confirmé la justesse de vues du Président Ben Ali et sa vision réaliste concernant l'importance de ce sommet et la nécessité de rationaliser le rôle de la Ligue Arabe en faveur de la promotion de l'action arabe commune et le renforcement de sa crédibilité, ainsi que l'édification d'un avenir meilleur pour le monde arabe.


Le Chef de l'Etat a réussi dans sa conduite des travaux de ce sommet à convaincre les Arabes quant à la nécessité de l'adoption d'un projet global qui concrétise la volonté de réforme et réponde aux aspirations des peuples arabes en matière de développement, de progrès et de modernisation.

Le Président Ben Ali continue, durant la période de sa présidence de cette 16ème session, son action en faveur de la mise en œuvre des résultats du sommet de Tunis et de la consécration de ses orientations au service des causes de la nation arabe.

Dans le contexte de sa vision humaniste et de son approche réaliste et équilibrée des relations internationales, la tenue à Tunis en 2005 de la deuxième phase du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) traduit d'une manière éclatante la crédibilité dont jouit la Tunisie dans les instances internationales.

Elle vient couronner, par ailleurs, l'appel du Président Ben Ali dès 1998 à Minnéapolis (Etats-Unis d'Amérique) en faveur de la convocation d'un Sommet mondial sur la société de l'information qui examinera le fossé numérique entre pays développés et pays en développement et ce à partir de sa conviction que "le fossé numérique est d'abord un écart de développement et un fossé entravant le dialogue des civilisations, avant d'être un fossé technologique".

Ce sont là les thèmes affirmés par le Président Zine El Abidine Ben Ali, lors de sa participation à la première phase du SMSI tenue à Genève en décembre 2003 qui a montré clairement son action soutenue en vue d'établir un co-développement à l'échelle universelle et de jeter les bases d'un monde équitable et solidaire.

Dans ses nombreux déplacements à l'étranger ou lors de ses rencontres avec des Chefs d'Etat et des Souverains de pays frères et amis ou encore lors de ses rencontres avec des diplomates ou hauts responsables internationaux, le Président Ben Ali plaide toujours avec force en faveur d'un monde plus juste, plus solidaire, plus stable et plus prospère. Pour lui, le phénomène de la mondialisation doit être une source de progrès et de développement universels et non un facteur de déséquilibre ou de domination.


Dans cette optique universaliste et humaniste, le Président Ben Ali a préconisé la création d'un Fonds mondial de solidarité ayant pour mission de collecter les donations et les contributions volontaires et de les utiliser dans la lutte contre la pauvreté et dans le développement des pays les plus démunis.

En septembre 2000, l'Assemblée Générale des Nations Unies a fait sien ce projet humanitaire et a fait l'éloge de cette initiative qui permet de mettre en place un mécanisme propre à aider à la consécration des valeurs universelles pour un avenir meilleur pour l'humanité tout entière.

La désignation par l'UNESCO de Tunis comme capitale culturelle régionale en 1997, met en exergue le rayonnement culturel accru de la Tunisie et sa capacité de contribuer au dialogue entre les civilisations.

Le Président Zine El Abidine Ben Ali est marié et père de six enfants. Son épouse, Madame Leïla Ben Ali, est très active dans plusieurs organisations caritatives tunisiennes et internationales œuvrant pour les causes de la femme, de la famille et de l'enfance.


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